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Un bébé contribuera en essayant de vous faire sourire. Il se rendra intéressant. Plus tard, il dansera pour vous, vous apportera des bouts de bois, essaiera d’imiter vos gestes quand vous travaillez, pour vous aider. Si vous n’acceptez pas ces sourires, ces danses, ces bouts de bois ou ces gestes dans le même état d’esprit que celui dans lequel ils sont donnés, vous êtes déjà en train d’interdire la contribution de l’enfant. Il va alors commencer à devenir anxieux. Il va faire des choses irréfléchies et bizarres avec vos affaires pour les « améliorer ». Vous le grondez. Cela l’achève.
Il y a un autre facteur qui intervient ici : ce sont les données. Comment l’enfant peut-il savoir ce à quoi il peut contribuer pour vous, pour sa famille ou pour son foyer, s’il n’a aucune idée des principes selon lesquels les choses fonctionnent ?
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